Première semaine en Islande

Tout en pensant à la Belgique qui se remet péniblement des inondations catastrophiques de la semaine passée, et en voit de nouvelles arriver, voilà le moment pour nous de revenir sur la semaine qu’on vient de passer en Islande…

Islande en vue!

Nous sommes arrivés à destination ce jeudi 15 juillet accompagnés de trois Allemands, voyageurs à vélo, que nous avons rencontrés sur le bateau des îles Féroé.

Nous avons rencontré Meike, Steffen et Carsten, trois Allemands voyageurs à vélo comme nous qui partagent notre trajet depuis le Danemark. Une bonne brochette qui s’est avérée être une belle rencontre enrichissante !
Il est temps de sortir du bateau

Après une première journée de découvertes ensemble à Seydisfjordur, on a tous pris le même chemin vers le sud de l’île.

Comparaison des itinéraires de chacun

Une nouvelle manière pour nous de voyager avec une dynamique de groupe, alliant l’expérience de chacun, la motivation d’être ensemble en fin d’étape et le challenge de se dépasser un peu individuellement !

Grâce à eux et au relief islandais, la semaine fut intensive: première côte de 600m de dénivelé positif en 8km dès la première étape, moment de détente à Egilsstadir autour d’un bon repas au restaurant, camping sauvage à Jokulsarlon, des ateliers réparations vélo à Stafafell, un beau trek a Skaftafell…

La route 939, notre première section de gravel (piste de gravier) nous réserve elle aussi un bon dénivelé

On a roulé pour un total de 375 km et 2900m de dénivelé positif ! Il faut bien dire que certaines de nos étapes se terminent aux alentours de minuit vu qu’il fait clair toute la nuit 😊

375km de Seydisfjordur à Skaftafell
Arrivée au bivouac de Jokulsarlon à 00h30

Question météo, on a plutôt été bien gâté ! Grand soleil tous les jours, des pics à 18-20 degrés au soleil. Seules les portions de 2-3km de long avec des rafales de vents de face à 90km/h (obligés de descendre du vélo et de le pousser) nous rappellent qu’on est bien en Islande et plus en Sicile 😁

Ciel bleu, short…

Ici, il y a des cascades dans tous les coins et elles sont plus belles les unes que les autres… On ne s’en lasse pas et on reste émerveillé à chacune d’elles ! On trouve toujours le moyen de s’arrêter pour picniquer ou planter la tente près de l’une d’elle 😜

En plus du programme chargé de la semaine, nous avons eu notre lot d’imprévus: 1 pneu crevé, un câble de dérailleur rompu, des vis pliées, une bonne chute sans gravité et un matelas qui « blob » (les boudins gonflables se décolle et triplent de volumes)… Pas de quoi nous faire perdre notre émerveillement et le bonheur qui va de paire.

En approche vers le Vatnajokull
Sur la route 1, la route circulaire de 1500km faisant le tour de l’île, le long du Vatnajokull

Que de paysages grandioses qui nous entourent !

Sans parler des coups de cœurs de l’Islande qui attirent les touristes du monde entier.

Svartifoss
Habitations en tourbes construites en 1920, vue sur la pleine de Skaftafell
Les photographes viennent en masse voir le lac de Jokulsarlon
Le glacier Vatnajokull, plus grand glacier d’Europe, se détache petit à petit dans le lac de Jokulsarlon
Entre le lac et la mer, les icebergs dérivent et fondent
Merci Carsten pour la belle photo. Son Instagram: @bikeload
Diamond beach, Jokulsarlon, où les morceaux d’iceberg ayant dérivés jusqu’à l’océan se retrouvent coincés sur la plage par la force des vagues

Pour ce qui est des animaux, on a vu des moutons, vraiment plein de moutons qui vivent en totale liberté partout, toujours par 3 (la maman et 2 petits). En plus des oiseaux déjà vus aux îles Féroé, il y a un oiseau qu’on a toujours pas pu voir mais qui fait un son de jeu vidéo… Puis, il y a des phoques dans leur habitat naturel, des chevaux islandais et des miliers cygnes qui vivent en groupe dans les Fjords…

Entre les mouettes et les phoques, ces icebergs forment un beau terrain de jeu à la faune locale

En parlant de faune locale, je ne peux pas passer sous silence notre aventure avec un oiseau attaqueur d’humains… Le dit « Crya », dont le nom vient de son cri, a pour habitude d’éloigner les potentiels prédateurs de ses petits en les attaquant en piqués précis… Alors que je (=Annemich) me suis retournée pour me protéger de mon adversaire, ma roue avant a fait un tournant à gauche, le temps que je regarde mon volant j’étais déjà dans la portière d’une Tesla qui nous dépassait gentillement sur l’autre bande… En 2 secondes j’étais étalée sur le sol au milieu de la route circulaire sans pouvoir lever mon vélo qui est trop lourd… Tout est bien qui fini bien, je n’ai rien, mon vélo n’a rien et la voiture n’a rien… Du coup on peut dire qu’ici on n’a pas peur des moustiques mais bien de cet oiseau… Heureusement on porte un casque contre ses coups de bec.

Tout est bien qui finit bien !

Nous sommes arrivés à Skaftafell où j’ai dormi sur un 3/4 de matelas dégonflé et la pluie est arrivée.

On a donc décidé d’aller acheter un nouveau matelas. Sauf qu’ici il n’y a pas de magasin de camping en dehors de la capitale. Donc on change les plans pour prendre un bus vers Reykjavik. Ça sera l’occasion de reposer nos jambes et manger autre chose que notre popote 😜

Au sommet du trek de Skaftafell, derrière le Vatnajokull

Hier, nous nous tenions donc à l’arrêt de bus, tiquets achetés en ligne, et voilà qu’il nous refuse, ni plus ni moins « parce que plus de place pour les vélos »… Il est reparti sans nous… Et il n’y a qu’un bus par jour… Du coup, dodo sur un demi matelas dégonflé cette nuit… Et on a pris le bus aujourd’hui… 😃

Nous voilà donc plus forts de notre nouvelle expérience en groupe, plus entraînés de cette semaine sportive, encore plus curieux de la suite vu la splendeur de ce qu’on a déjà vu et très satisfaits de notre destination malgré notre manque de Nitch… Nous sommes comblés !

Aux anges en Islande !

On pense très fort à tous ceux qui ont été touchés de près ou de loin par les inondations !

À très bientôt,

Annemich

Les îles Féroé

À équidistance entre l’Islande et l’Ecosse, les îles Féroé sont bien moins connues du grand public… Annemich ne savait d’ailleurs pas les situer avant de partir 😜. Elles n’ont pourtant rien à leur envier ! La preuve en images…

La mer, la pierre, l’herbe et les nuages… Un bon résumé des îles Féroé
Un mouton, un fjord, la mer et une île… Ça pourrait être un autre résumé mais il y a tellement plus que ça…
Le comité d’accueil
Torshavn, la capitale
Des vues à couper le souffle
Une bataille contre le relief, la tête dans les nuages
Une météo changeante
Gros bad dans un tunnel sous-marin de 5km de long aux airs d’autoroute… Pour passer de l’île de Streymoy à l’île de Vagar, on s’est enfoncé dans les entrailles de la terre pour péniblement en ressortir avec une côte interminable… Angoisse, oppression et claustrophobie ont un instant fait partie du voyage… On a pris le bus pour le trajet retour 😂
Une ferme de saumon dans un fjord
Le lac à droite s’écoule dans la mer par la cascade à gauche
La fameuse cascade de Bosdalafossur
Et le lac attenant
Max en plein effort, qui se moque en mode #pisaeverywhere 😂
Des petits villages colorés en bord de fjord

Quelle belle transition entre le Danemark et l’Islande ! D’après les expérimentés voyageurs à vélo allemands avec qui nous avons passé du temps à Torshavn, ici c’est très beau mais l’Islande c’est beeeaaauucoup plus diversifié. Ça tombe bien, on va y passer deux mois ! On ne regrette pas notre choix d’escale et on en est encore plus curieux de la suite, cette nuit c’est bateau avec destination finale: Seydisfjordur, Islande! ⛴

À très bientôt,

Annemich et Max

De Aalborg jusqu’au Ferry

Aalborg est une ville danoise faisant environ la taille de Liège qui, encore il y a peu, était perçue par tous comme une ville industrielle sans trop d’intérêt.

La maison de Jens Bang, 1624
Le carré de Aalborg… Ayant rencontré 3 assistants médecins sur notre route, ils nous ont invité à boire un verre avec eux dans la rue des pubs ! Full fête, sans masque comme partout au Danemark

Depuis les années 2000, de gros efforts urbanistiques et de nouvelles constructions et/ou rénovations ont révélé la ville. Aalborg fut même citée comme l’une des 10 villes à visiter en 2019 d’après le New York Times.

Le centre architectural Utzon
Un retour du Street food market aux couleurs du coucher du soleil le long du fjord

À une dizaine de kilomètres de Hirstshals d’où partait notre ferry vers les îles Féroé, nous avons campé à nouveau dans un shelter dans une jolie clairière en forêt. Pour cette 4 ème nuit de campement, nous avons réessayé la stratégie de la première nuit: en cocon dans nos sacs de couchage ou dans la chambre de la tente… Malheureusement, les moustiques ont eu raison de nous; à partir de 1h du matin quand la chaleur de notre arnachement et les bruits de leurs ailes sont venus à bout de notre patience, ce fut montage de tente nocturne 😂

Le lendemain, après 10km de vélo nous sommes arrivés à Hirstshals où après avoir fait quelques provisions, nous avons embarqué sur le Smyril line en direction des îles Féroé.

Après avoir longé la côte norvégienne pendants des heures, nous nous sommes réveillé au large à hauteur des îles shetlands.

Le ferry est énorme et en très bon état (tout autre chose que celui qui nous a emmenés en Sicile). On dirait presque un bateau de croisière avec bars et restaurants, magasins duty-free, bains à bulles, piscine, fitness, cinéma, bibliothèque, activités (quizz, danses,…) De quoi passer trois jours sur le bateau sans s’ennuyer pour tous ceux qui vont directement en Islande. Le tout avec sa voiture/son vélo sans devoir le démonter, pour un coût Carbonne écologiquement plus faible que l’avion, et de superbes vues. Vraiment une expérience qu’on recommande !

Juste après la finale de l’Euro sur grand écran dans le grand salon, nous sommes arrivés aux îles Féroés ce dimanche soir, curieux de ce qui nous attend sur ce nouveau territoire.

À très bientôt! Et un grand merci à Maarten, Pascale, ainsi que Julien et Sarah qui font de belles promenades avec Nitch 😍

Annemich

3 jours en selle au Danemark

Arrivés dimanche à Kolding en train vers 18h, nous avons trouvé un endroit de camp sous la ville de Vejle après une trentaine de kilomètres à vélo.

Rencontre avec notre abri Danois… Une belle surprise

Il faut savoir qu’au Danemark, comme alternative au camping sauvage, le gouvernement met à disposition un millier de lieux de campement avec abris, endroit de feu et parfois point d’eau et toilette. Le tout gratuitement. Ils sont tous référencés dans une application appelée « Shelter » qui est le nom donné à ces abris. Il est donc assez facile de planifier nos étapes et réduire le budget logement.

Notre premier campement au sud de Vejle, dans le parc d’un quartier résidentiel. Nous avons ici rencontré un jeune couple de Norvégiens

Ces abris ne sont pas utilisés seulement par les voyageurs, mais le plus souvent par des locaux avides de nature ou des Danois en vacances dans une autre région que la leur. La règle est premier arrivé, premier servi, et si les shelters sont tous occupés le plantage de tente est autorisé. Ainsi, nous partageons notre campement à chaque endroit avec des familles, des groupes d’amis ou d’autres voyageurs à pied ou à vélo. C’est l’occasion pour nous d’apprendre quelques mots de Danois et d’en apprendre plus sur le mode de vie au Nord de l’Europe. Ces abris semblent vraiment faire partie du folklore local au point que tous s’étonnent quand on leur explique qu’il n’y en a pas en Belgique ni ailleurs au sud du Danemark.

Nous avons ici partagé de chouettes moments avec une famille du Sud du Danemark et une famille de l’île de Fyn au Danemark, toutes deux venues passer leurs vacances dans la région avec leur chien… Nitch nous a sacrément manqué

Les abris placés en bordure de lac ou en lisière de forêt sont aussi un bon endroit pour nous familiariser… aux moustiques ! Nous n’avons pas encore été trop piqués car nous sommes bien équipés mais il nous faut ruser de stratégie et montages compliqués pour s’en protéger… Parfois, nous sommes contents que les abris soient tous occupés pour monter notre tente avec moustiquaire 😇

En bordure de lac, le campement offre une vue magnifique
2ème nuit, les shelters sont tous occupés, on installe la tente non loin de là

Le Danemark que l’on a traversé nous était totalement inconnu, le nom des endroits traversés ne parleront qu’aux fans d’Europa League – Aalborg BK et FC Midtjyland. Mais en même temps, le paysage du Danemark nous semble étrangement familier. Pour vous le décrire, on pourrait parler d’une Hollande vallonnée et beaucoup moins dense, mais toujours avec beaucoup de champs de culture. Parfois, on se croirait au milieu des fagnes. D’autres fois, on traverse une forêt interminable entrecoupée de zones de lacs comme on imagine l’intérieur des terres en Suède…

Ci-dessous un grand lac autour duquel se sont installés quelques villages. Les lumières du soir qui se couchent tard reflètent dans les lacs de belles couleurs roses/oranges embellissant encore un peu plus le panorama !

Paysages parsemés de lac…

[Annemich vous offre la Minute de l’urbaniste 😁 : ]

En ce qui concerne les habitations en campagne, la plupart sont de grandes fermes isolées constituées d’un bâtiment principal pour l’habitation, un deuxième bâtiment perpendiculaire avec garage et atelier, un grand arbre avec un balançoire dans le jardin, éventuellement un étang, régulièrement une allée d’arbres menant à la grand route et très souvent un mât avec un long et fin drapeau du Danemark qui flotte au vent…

Une belle allée d’arbre mène toujours aux fermes… C’est la base de l’agriculteur danois qui veut montrer qu’il en a 😁

Les villages s’organisent autour d’une belle église qui surplombe un petit cimetière. La particularité c’est que chaque tombe est un petit jardin entouré de haies et personnalisé. C’est très joli ! Dans les villages on ne trouve pas toujours de magasin alimentaire et encore moins de bar et restaurant… C’est la rase-campagne, pour tout ça, il faut se rendre en ville…

Un kangourou 🦘 dans la brousse?!
Mais non, un petit daim nous attendait dans un champs

En ville, on retrouve un centre typique d’Europe avec magasins en tous genres. Les habitations sont organisées par quartier où logements sociaux et appartements côtoient de riches villas… Cette mixité organisée est vraiment intéressante. Les trois s’organisent autour de grands parcs aménagés, parfois équipés de goal de foot, plaines de jeux et point d’eau, tables de picnic et skatepark, parfois simplement de quelques arbres pour apporter de l’ombre. Partout, ces espaces sont abondemment utilisés par les Danois. C’est réfléchi, bien dessiné, et très bien respecté/entretenu.

Ville de Vejle, pas de doute, nous sommes au Danemark 🇩🇰
Cathédrale de Viborg, 12ème siècle

La pluie nous a surpris plus d’une fois. Bien équipés, elle ne nous fait pas peur… Par contre quand l’orage arrive, on préfère s’abriter… Pour ne pas perdre de temps on a cuisiné dans le tunnel, ce qui ne nous a pas empêché d’arriver au campement à 22h30…

Au menu ce soir, lentille aux champignons et lardons… Mmmm😋

Nous avançons bien le long de l’eurovelo 3 avec une moyenne de 60-70km par jour. C’est la route que nous aurions empruntée pour rejoindre Trondheim en Norvège si le covid nous l’avait permis… Au final, nous sommes très content du plan B, avec un total de 200 km au compteur jusque maintenant !

Annemich sur la route de l’eurovélo 3
Pause lunch à Hobro, où le Mariagefjord s’enfonce dans les terres

Nous sommes arrivés à Aalborg, dans le Nord, pour regarder la demi-finale Danemark-Angleterre dans l’ambiance danoise…🎉

Demi-finale de l’Euro, Danemark-Angleterre, dans le quartier universitaire d’Aalborg

Après une petite pause, le temps de prendre une douche, s’étirer les muscles et se reposer un peu, nous ferons route vers Hirstshals où le Ferry vers les Îles Féroé nous attend samedi !

🇩🇰 Passez une bonne journée 🦋

À bientôt,

Annemich et Max

Préambule en train

Après avoir bouclé nos sacs, fait un gros câlin à Nitch et embarqué les vélos dans la camionnette de Maarten – le papa de Max-, nous avons dit au revoir à Pascale et Bilou -la maman de Max et son chien- pour traverser l’Allemagne vers le Danemark.

C’est à Aachen, ce samedi 3 juillet, que nous avons embarqué dans le train en direction de Hamburg où nous avons passé la nuit et fait un petit tour pour découvrir en coup de vent cette ville en plein essor urbanistique.

Un dimanche par temps chaud, Hamburg est une ville vivante où habitants et visiteurs s’amassent en terrasse ou se posent sur une couverture dans un parc. Les vieux entrepôts et bâtiments industriels dans les nouveaux quartiers ont été rénovés et intégrés à une extension modèle de la ville qui vibre, « Hafen city ». Encore une fois, l’Allemagne nous bluffe par une ville qui vaudrait un détour de quelques jours.

Dimanche après midi, après un déjeuner typique dans une bonne boulangerie, nous embarquions à Hamburg vers Kolding au Danemark!

Dernier craquage avant notre dégastronomisation… 😜

Plutôt que de regarder en arrière, regretter l’absence de Nitch et penser à tout ce qu’on a pas fait en Belgique durant ces 3 mois de pause, nous avons choisi de mettre à profit le temps que nous avons passé dans le train à regarder en avant…

Train plutôt confort en 2eme classe

En avant vers un voyage totalement différents qui nous excite et nous motive! Cette fois, on sait où on va – en Islande – et il y a une deadline – le départ du ferry à Hirtshals le 10 juillet. La suite ne se déroulera pas sans contraintes…

Contrairement au premier volet de notre voyage, où le plan c’était pas de plan et où l’on s’est laissé vivre au rythme du farniente pour compenser les restrictions covid, nous voilà lancés vers un véritable challenge.

Libérés de quelques contraintes de charge liées à Nitch (remorque, croquettes,…), nous sommes toutefois chargés à bloc pour palier à la météo capricieuse, l’environnement rude et cassant de notre destination, et le peu de magasins de vélos où acheter des pièces de réparation. Puis on a aussi pris sacs et godasses de rando pour pouvoir faire des longues rando à pied sur place. Bref, 70kg de chargement en tout à repartir sur deux vélos. 😁

Sachant qu’il y aura certainement des moments où nous ne pourrons compter que sur nous, une certaine appréhension nous gagne en pensant aux grandes étendues volcaniques, aux gués glacés à traverser et à l’inconnu qui nous attend… Mais c’est ça l’essence de l’aventure et c’est bien ce qu’ on vient chercher !

Nos vélos chargés à bloc !

Ça nous fait très plaisir d’être de retour pour vous conter nos nouvelles aventures. Merci de nous suivre !

La triplette (en duo) prête pour de nouvelles aventures

À très bientôt,

Annemich

NB: à la publication de ces quelques lignes, nous sommes déjà loin, bien avancés au Danemark où nous avons passé plusieurs jours sans trop accéder à nos téléphones… et l’article suivant est sur le point d’être publié…